Certaines enquêtes ouvrent des portes qu'il ne faut jamais franchir.
« Quand l’horreur et la mort frappent, un seul policier possède l’intelligence et le courage d’affronter le danger sans se soucier des règles. »
La rage monta soudainement en lui. Amanda rit encore.
Il vint pour s’avancer : « Eh, minable, tu n’as pas encore répondu à ma question… »
Il se sentait perdu. Il figea sur place.
« Tu ne te souviens pas de la question petit cerveau. Voyons, tu n’as vraiment rien à ton avantage. Je te demandais si tu savais pourquoi c’est moi qui suis assise et ligotée.
-
P… P… Par… que….
-
Ne viens pas me dire parce que c’est toi qui m’as ligoté. Non, petit pénis, c’est parce que si je n’étais pas ligotée, je te foutrais la raclée de ta vie. Regarde comment tu es petit, chauve et faible. Tu n’as jamais réussi à baiser une femme de ta vie. Tu n’es pas un homme. Non… Tu n’es que le petit handicapé à sa maman qui lui prépare des sandwichs à l’étage. »
Une larme coula sur sa joue. Elle comprenait qu’elle avait le dessus sur lui, mais réussirait-elle à le contrôler suffisamment longtemps avant que les secours n’arrivent. Elle l’ignorait. Mais elle avait confiance en Luc. Elle savait qu’il devait remuer ciel et terre pour la retrouver.
Extrait de : Meurtrier du Passé
L’animal dort sur le sol battu, juste à côté de la tombe de Camille. Il vient d’entrer dans un état catatonique. Les transformations finales s’amorcent. Sa croissance s’accélère.
Son ossature se densifie, sa musculature s’hypertrophie, sa physionomie change.
Extrait de : L'Animal
Quand les pompiers arrivèrent, ils sortirent de leur véhicule et constatèrent l’incompréhensible scène qui se déroulait sous leurs yeux. Dans la fraction de seconde qu’ils prirent pour agir, la femme se défit de l’emprise de son bébé, le tint à bout de bras, le regardant totalement effrayée, et le lança dans le vide.
Extrait de : Hallucinations
Livre 1

Contact avec les Morts
Personne ne pouvait s'imaginer que le simple désir d'entrer en contact avec les esprits des défunts qui ont croisé notre vie puisse conduire à une telle catastrophe.
Contact avec les morts : Et si un simple spectacle libérait l'horreur ?
Un soir, ce qui devait être un divertissement anodin bascule dans l'horreur pure. Le Docteur Céleste monte sur scène, et son spectacle de « contact avec les morts » prend une tournure inattendue, terrifiante. Les esprits des défunts, assoiffés de vengeance, envahissent la salle, transformant la représentation en un véritable carnage.
L'horreur se propage
L'arrivée de l'inspecteur Jimmy Brazeau, de son collègue Luc Richard et de leur équipe met fin au chaos immédiat, mais la tragédie ne fait que commencer. La ville est rapidement submergée par une vague de terreur, les décès s'accumulent à une vitesse fulgurante. Le Docteur Céleste, dont la menace grandit à chaque instant, doit être stoppé.
Un combat désespéré contre les forces occultes
Mais comment arrêter un homme doté d'un tel pouvoir, capable de déchaîner le paranormal ? Jimmy Brazeau et Luc Richard se retrouvent face à une forme de terrorisme inédite. Ils devront affronter leurs propres peurs et improviser pour vaincre cet ennemi surnaturel, dont les racines plongent dans un pacte oublié entre deux enfants.
Mot de l'auteur
Ce devait être la fin de l'Inspecteur Paranormal
Après la rédaction de Contact avec les Morts, je ne pensais pas du tout en faire une série. Un livre sur le paranormal me semblait suffisant. D’ailleurs, dans ce premier tome, le protagoniste de la série, Luc Richard, est l’assistant de Jimmy Brazeau.
Mais, ma femme, une lectrice passionnée, qui révise chacun de mes ouvrages, me dit : « Non, ça ne peut pas s’arrêter, là. Il doit y avoir une suite. Tu devrais même en faire une série. »
J’ai alors répondu : « Pourquoi pas. Voyons où ça nous conduit. »
Pour tous les admirateurs de la série Inspecteur Paranormal, vous devez remercier ma femme.
Denis
Téléchargez le premier chapitre de : Contact avec les Morts
Luc Richard raconte la terreur qu'il a ressentie en entrant dans le Théâtre des Seigneuries.
Livre 2

L'Ombre du dernier souffle : Et si la mort n'était qu'un début ?
« Je vais tout faire pour découvrir ce qui t'est arrivé mon petit. »
Cinq ans après sa disparition inexpliquée, Nathan Fortin est retrouvé. Assis sur une balançoire de parc, il est dans un état de mort apparente. Ce qui sidère les enquêteurs ? Il n'a pas vieilli d'un jour, figé dans le temps.
L'Inspecteur Paranormal face à l'impossible
Face à ce drame défiant toute logique, Luc Richard est contraint d'embrasser le destin que lui confère son surnom : l'Inspecteur Paranormal. Il doit accepter cette étrange capacité à résoudre des mystères qui repoussent les limites de la compréhension humaine.
Un secret figé dans le temps
Comment expliquer l'état de Nathan ? Quel secret terrifiant se cache derrière cette absence prolongée et ce retour inattendu ? L'Inspecteur Richard devra plonger dans l'inexplicable pour percer le voile de l'Ombre du dernier souffle.
Mot de l’auteur
La douleur d'une disparition, la terreur du retour
Comme toute personne, lorsque vous entendez l’histoire horrible d’un enfant qui s’est fait enlever, un vague sentiment de terreur vous envahit. Je n’ose imaginer la douleur que doivent ressentir les parents.
Puis il existe ces histoires où l’enfant est retrouvé des années plus tard. Les enfants vieillissent, bien entendu.
Et si on retrouvait des années plus tard, au même endroit où il a disparu, un enfant et qu’il n’a pas vieilli d’une seule seconde ? Rien n’a changé chez lui. Seul le temps a passé.
Maintenant, il faudrait découvrir pourquoi.
C’est cette enquête que mène Luc Richard, l’Inspecteur Paranormal.
Denis
Extrait de : L'Ombre du Dernier Souffle
Luc se tourne vers Amanda, puis regarde de nouveau l’enfant.
« Est-ce qu’il…
-
L’électroencéphalogramme et l’électrocardiogramme sont plats. Il ne démontre aucune activité cérébrale ni cardiovasculaire. Son cerveau ne fonctionne pas, son cœur ne bat pas, et il ne respire pas. Donc techniquement, il est mort.
-
Si tu m’as fait venir ici c’est qu’il y a un : mais.
-
En effet, et tu es le seul à qui je peux en parler.
-
Raconte, je t’écoute.
-
Je ne pense pas qu’il soit vraiment mort.
-
Mais comment est-ce possible ? Tu viens de me dire que son cœur, son cerveau et ses poumons ne fonctionnent pas.
-
C’est vrai, mais selon moi, il y a quelque chose qui lui permet de conserver une activité métabolique minimale. En fait, il est entre la vie et la mort. »
Luc regarde toujours l’enfant, osant à peine bouger, parlant toujours à voix basse. Il éprouve un mélange de curiosité et de terreur devant la situation.
« Qu’est-ce qui te laisse croire qu’il est entre la vie et la mort ?
-
Sa température corporelle devrait diminuer pour atteindre la température ambiante, mais elle reste constante et supérieure à celle de la pièce depuis les quatre dernières heures.
-
Mais comment est-ce possible ?
-
Je ne sais pas, Luc, et je ne sais par où commencer. Et ce n’est pas tout. »
Luc éprouve énormément de difficulté à rassembler ses idées. Il sait qu’il devrait se comporter comme un inspecteur et poser les questions qui s’imposent normalement, suite au décès d’un enfant, mais il n’y arrive pas. Le regard, la position, l’état de l’enfant le déstabilisent totalement. Tristesse et terreur chamboulent son cœur en alternance.
« Ce n’est pas tout… ajoute distraitement Luc, pour tenter de se raccrocher de nouveau à sa discussion avec Amanda.
-
Non, il faut que je te raconte toute son histoire.
-
Je t’écoute, répond Luc sans pouvoir détourner le regard de l’enfant.
-
Nathan est âgé de onze ans. Il a été trouvé assis dans cet état sur une balançoire d’un banc public par un de ses amis, âgé de 11 ans, et sa mère.
-
Mais, Amanda, le petit n’a pas onze ans. Je n’ai pas d’enfants, mais je peux te dire qu’il n’a pas plus de cinq ou six ans.
-
C’est là où ça se complique. Un avis de recherche a été émis il y a cinq ans de ça pour Nathan Fortin. Il avait été vu pour la dernière fois sur cette même balançoire, portant les mêmes vêtements. »
Elle lui tend alors sa tablette pour lui montrer l’avis de recherche. Luc demeure bouche bée. Il réfléchit et n’arrive pas à prononcer les mots que son cerveau tente de lui faire comprendre.
« Merde, il a disparu pendant cinq ans et n’a pas du tout vieilli », s’écrie Luc, pensant ensuite un instant qu’il avait parlé trop fort et qu’il risquait de réveiller le gamin.
Amanda le regarde droit dans les yeux et ajoute : « Luc, c’est la première fois que je vois une telle chose, je n’y comprends rien, j’ai besoin de ton aide.
-
Mais, Amanda, ça ne fait aucun sens tout ça.
-
Je sais, mais tu es un des seuls qui a travaillé sur l’affaire : Contact avec les morts. Est-ce que ça avait du sens ?
-
Bien sûr que non, Amanda, tu le sais bien.
-
Alors, aide-moi, je t’en prie. Comporte-toi comme l’inspecteur paranormal, lui dit-elle avec un sourire charmeur.
-
Ne commence pas avec ça, toi aussi, sinon…
-
Tu sais bien que tu ne feras rien… inspecteur paranormal. »
Luc réfléchit et s’efforce de reprendre le rôle de l’inspecteur. Il tente de trouver le point de départ à l’enquête, mais il sent bien que rien ne sera facile et qu’il existe possiblement un risque majeur à se mettre le nez dans cette affaire.
« Parfait, à mon tour maintenant, lance-t-il avec assurance.
-
Je t’écoute, répond Amanda.
-
Nathan n’est ni mort ni vivant. Ses parents ont lancé un avis de recherche il y a cinq ans et on vient de retrouver leur enfant. Sont-ils au courant ?
-
Le père est décédé il y a deux ans et la mère s’est rendue sur les lieux. Elle a subi un choc nerveux en voyant son fils et elle a dû être hospitalisée. Elle est actuellement sous sédatif, selon ce qui m’a été rapporté.
-
Ton équipe a dû analyser le corps de l’enfant… Euh désolé de le dire comme ça.
-
Oui.
-
Et qu’avez-vous découvert ?
-
Aucune blessure apparente, seulement une légère rougeur au niveau du deltoïde moyen droit.
-
De la peau sous les ongles, de la terre ou des traces de produits quelconques sur lui ?
-
Seulement la présence de fibre de ratine de coton.
-
Bien… c’est un départ. »
Luc s’interrompt, il regarde Amanda et lui demande : « Est-ce que je peux le toucher ?
-
Bien sûr, tu ne le briseras pas, dit-elle en souriant. »
Luc s’approche du petit, se place du côté droit du garçon et dépose un genou au sol. Il avance sa main doucement vers l’avant-bras du garçon : « Sa peau est tiède.
-
Exactement. Elle devrait être plus froide.
-
Et à quoi sert ce tube connecté au sac, demande Luc en pointant du doigt la tubulure sur l’autre avant-bras de l’enfant.
-
C’est une solution de glucose.
-
Pour le nourrir ?
-
Si tu veux…
-
Tu ne me dis pas tout, ajoute Luc. »
Amanda hésite à tout raconter à Luc, car elle pense qu’il la croira folle. Elle doute d’ailleurs elle-même de sa décision.
« Ce que je vais te dire va te sembler bizarre, mais écoute mon raisonnement.
-
D’accord, je t’écoute sans t’interrompre.
-
Je pense que quelque chose garde Nathan en vie. Ce que c’est, je l’ignore. Mais si cette chose le garde vivant, c’est qu’on souhaite probablement qu’il revienne totalement à la vie. Et, pour vivre, il faut de l’éergie. C’est pourquoi : la solution de glucose en perfusion,
-
Et les deux tablettes de chocolat ?
-
C’est un garçon, quand il se réveillera il aura quelque chose à se mettre sous la dent.
-
Et tu crois vraiment qu’il se réveillera ?
-
Je l’espère sincèrement. »
Luc se relève et s’approche d’Amanda qui verse une larme. Luc lui prend la main et la regarde avec tendresse : « Luc, je ne peux même pas imaginer l’horreur que ce petit garçon a pu vivre et qu’il vit actuellement. Il faut tout faire pour l’aider et trouver ce qui lui est arrivé.
-
Je suis d’accord avec toi.
-
Tu vas donc m’aider ?
-
Absolument, dit-il avec sincérité. »
Livre 3

Meurtrier du Passé : Un crime figé dans le temps, une vengeance qui le dépasse
« La folie permet de justifier les pires atrocités. »
L'horreur s'installe lorsqu'on découvre le corps de Léa Boyer dans un chalet isolé. Momifiée par une méthode rudimentaire de plastination, ses muscles et tendons exposés, elle repose macabrement sur un podium. Devant elle, sur un sofa, son meurtrier gît, foudroyé par une crise cardiaque, la peau de Léa en guise de couverture.
Une invention désespérée ouvre la porte à l'indicible
Dévasté, Dominic Boyer, un ingénieur brillant et le père de Léa, met au point la rétrocaméra. Cette invention révolutionnaire lui permet de remonter le temps pour assister aux dernières heures de sa fille. Ce qu'il y découvre dépasse l'entendement : une série d'atrocités inimaginables. Mais il ne pouvait prévoir que son invention créerait une brèche dans le temps, propulsant le meurtrier, avant même sa mort, dans le futur.
L'Inspecteur Paranormal face à un ennemi temporel
L'inspecteur Luc Richard, surnommé l'Inspecteur Paranormal, se retrouve face à un défi sans précédent. Comment arrêter un tueur qui se déplace à travers le temps et se proclame le "Maître de l'Immortalisation" ? Le passé, le présent et le futur s'entremêlent dans une course contre la montre pour stopper ce criminel hors du commun.
Mot de l'auteur
Savoir en vaut-il la peine ?
Meurtrier du Passé origine d’un étrange mélange entre science et pseudoscience. Il y a longtemps, et je ne souviens plus de l’ouvrage, j’ai lu sur la possibilité de photographier le passé (Pseudoscience).
Je me suis dit qu’une telle technologie pourrait servir un père éploré à la suite de la disparition de sa fille, qui cherche par tous les moyens à découvrir ce qui lui est arrivé. Scientifique de génie, il créera donc la rétrocaméra.
Puis s’est immiscée la partie macabre du livre. Si vous connaissez, Gunther von Hagens, anatomiste allemand, a créé une forme de préservation des corps appelée plastination. Vous avez peut-être comme moi, visité une de ses expositions où il a transformé des corps
« plastiné » en œuvre d’art.
Et si un psychopathe, sans formation scientifique, ne possédant qu’un équipement rudimentaire souhaitait rendre immortelles ses victimes par ce procédé, qu’est-ce que cela donnerait ?
Meurtrier du Passé découle de ce mélange étrange et macabre entre la rétrocaméra et la plastification.
Denis
Extrait de : Meurtrier du Passé
« Luc, je sais que tu as vécu des situations terrifiantes que tu as gérées avec brio. Malgré tout, je te connais. Ce que tu vas voir, et ce que je vais te raconter vont te faire beaucoup de mal. »
Luc ne disait rien, il l’écoutait et ressentait une certaine terreur. Elle ouvrit la porte de la salle d’autopsie et l’amena à l’intérieur.
Il tentait de porter son attention sur la table d’autopsie, mais ses yeux ne semblaient pas vouloir faire de mise au point. Sa vision était embrouillée. Amanda le tenait par la main. Puis, la scène se révéla à lui dans toute son horreur. Le corps sans peau, muscles et tendons découverts, les yeux sans vie fixant le plafond.
Il sentit une douleur envahir son estomac. La contraction devenait de plus en plus intense. Elle se rendit compte qu’il n’allait pas bien. Elle lui caressa le dos en appuyant sa tête sur son épaule. Il se calma. Son envie de vomir se dissipa.
« Est-ce que le monstre qui a fait ça l’a écorchée vivante ?
-
Je ne peux te répondre, Luc. Je n’ai pas assez d’indices. J’espère qu’elle était morte avant… Je ne peux imaginer ses souffrances si ce n’était pas le cas.
-
Je l’espère aussi… C’est trop horrible à imaginer.
-
Mais ce n’est pas tout, ajouta Amanda.
-
Il y a pire ? demanda Luc.
-
Malheureusement… Il a fait d’elle une momie.
-
Tu parles de quoi ? Une momie ? Je ne comprends pas.
-
Il a utilisé un procédé similaire à ce qu’on appelle la plastination afin de conserver son corps dans cet état à tout jamais.
-
C’est inhumain, répondit Luc, tentant de retenir les larmes qui perlaient sur son visage.
-
Je sais. C’est pire que tout ce que j’ai vu jusqu’à présent. »
Luc resta sans voix. Comme s’il se recueillait devant le corps de la jeune fille. Il tentait de donner un sens à ce qu’il voyait. La folie humaine à son pire.
« Il va falloir que tu me racontes toute l’histoire. Avez-vous recueilli des indices qui pourront servir à retrouver le meurtrier ?
-
En fait, nous avons retrouvé le meurtrier, il est dans une autre salle. Il est mort à la suite d’un infarctus. Quand nous l’avons découvert, il était assis dans son sofa. Léa était attachée par des fils de pêche à une sorte de podium sur roue, répondit Amanda. »
Luc plaça ses deux mains sur son visage, comme pour tenter de ne plus voir et de ne plus penser. Il savait cependant ce qu’il devait faire maintenant, et c’était la partie la plus douloureuse de son travail.
« Après que tu m’aies tout raconté, je vais aller parler aux parents de Léa. Tu imagines la douleur qu’ils vont vivre. Leur fille a été tuée, torturée et transformée en momie. Et, le monstre qui a fait ça, est mort. Il ne pourra être ni juger, ni croupir en prison. Ça me dégoûte. »
Amanda se blottit contre Luc. Ils avaient besoin d’un moment de silence.
Livre 4

Hallucinations : Des disparitions inexpliquées, une réalité distordue
« Le contrôle des esprits, une capacité qu'aucun humain ne devrait posséder. »
À trois jours de la fin de l'année scolaire, une école primaire est frappée par une vague d'angoisse : quatre élèves disparaissent mystérieusement. Les caméras de surveillance confirment qu'ils sont toujours dans l'établissement, mais les recherches désespérées ne donnent rien. Les enfants sont introuvables.
L'Inspecteur Paranormal face à l'invisible
C'est là qu'intervient Luc Richard, l'homme que l'on surnomme l'Inspecteur Paranormal. Dès son arrivée, il fait une découverte qui glace le sang : les quatre enfants sont bien là, assis à leur pupitre, invisibles aux yeux de tous.
Une catastrophe imminente et une course contre la montre
Cet événement n'est que le prélude à une série de drames étranges et horribles. Alors qu'il perce les secrets de ces phénomènes, Luc Richard comprend qu'il devra, une fois de plus, dépasser les limites et défier les règles pour survivre et empêcher une catastrophe d'une ampleur inégalée. Le temps presse et la réalité se déforme.
Mot de l'auteur
Le monde est ce que nous en percevons
J’ai pratiqué l’hypnose clinique pendant de nombreuses années. Je trouvais fascinant que, au moyen de techniques de communication subtiles, mais simples, je puisse accéder au subconscient d’une personne.
L’objectif est de détourner la pensée logique linéaire et d’accéder à un système de pensée plus global et efficace (le subconscient).
C’est incroyable ce que l’esprit humain peut accomplir lorsqu’il met de côté un court instant ses croyances et ses limites.
L’hypnose repose sur une collaboration entre le sujet et la personne qui le guide. Je ne peux obliger une personne à entrer en transe si elle ne le souhaite pas. De plus, une personne en état de transe peut en sortir dès qu’elle le désire.
L’hypnose se veut un processus de collaboration, pas de domination et de contrôle. Le but est d’aider.
Et voilà que je me pose la question : « Qu’arriverait-il si une personne pouvait contrôler les esprits des gens dans un but purement diabolique ? » Ce fut le point de départ de ce 4e tome, Hallucinations.
Denis
Extrait de : Hallucinations
Elle regardait sans cesse la femme avec son bébé. Elle savait que sa vie allait changer à tout jamais sous peu, par pur plaisir malveillant.
L’intention de faire du mal grandit. Une sorte de force noire qu’elle ressentait et qui la répugnait. Une force dont elle était, sans le vouloir, à l’origine.
Son regard se focalisa sur la femme. La force mystérieuse venait de la frapper de plein fouet. La femme regarda son bébé et elle se mit à hurler à pleins poumons. Elle voulait se défaire de son enfant, mais il semblait accroché à elle par on ne sait quels moyens.
Elle hurlait de plus belle. Les passants dans la rue et dans le parc s’immobilisèrent pour regarder. Elle hurlait et se débattait pour se défaire de l’enfant qu’elle tenait dans ses bras. Elle semblait être terrifiée par cet être accroché à elle.
Un passant eut le temps d’appeler le 9-1-1. Dans les 90 secondes que dura le drame avant l’arrivée des secours. Les curieux figèrent sur place. Aucun ne ressentait le désir d’agir.
Évelyne sentait que l’emprise sur les esprits venait de s’étendre. Elle comprit que son pouvoir grandissait et cela la terrorisait au plus haut point. Le faible contact qu’elle possédait encore avec sa conscience lui révélait l’horreur qui envahissait son être.
Quand les pompiers arrivèrent, ils sortirent de leur véhicule et constatèrent l’incompréhensible scène qui se déroulait sous leurs yeux. Dans la fraction de seconde qu’ils prirent pour agir, la femme se défit de l’emprise de son bébé, le tint à bout de bras, le regardant totalement effrayée, et le lança dans le vide.
Une larme coula sur la joue d’Évelyne. Le son sourd de l’impact du corps au sol sembla sortir les passants de leur torpeur. Les cris d’horreur se firent entendre. Les pompiers se précipitèrent vers le bébé immobile au sol.
Évelyne voulait hurler sa douleur et aller tout avouer. Elle ne le pouvait pas. On lui commanda de se lever et de s’en aller. Elle ne put résister.
Livre 5

L'Animal : Quand la bête se cache parmi les hommes
Au cœur d'un quartier paisible de Québec, la fête annuelle bat son plein. Au milieu de la foule joyeuse, la petite Camille disparaît, enlevée sans que personne ne voie rien.
Un prédateur redoutable
Elle est retrouvée plus tard, derrière une benne à ordures, éventrée, son foie dévoré. Les marques de morsures sur son corps suggèrent l'attaque d'un animal. Mais quel animal pourrait traverser une foule dense en plein jour, enlever une enfant et la dévorer ? L'horreur défie toute logique.
L'Inspecteur Paranormal face à l'indicible
Alors que d'autres victimes subissent le même sort atroce, l'inspecteur Luc Richard, l'Inspecteur Paranormal, se lance dans une course contre la montre. Il doit élucider ce mystère insensé et traquer ce meurtrier inhumain, risquant une fois de plus sa vie pour arrêter la bête qui rôde.
Mot de l'auteur
Le combat le plus acharné de l'Inspecteur Paranormal
Dans L’Animal, Luc affronte un ennemi brutal et sanguinaire. Cet ennemi, plus fort, plus rapide et mieux équipé pour le combat que Luc, ne lui laisse en apparence aucune chance de vaincre.
Luc utilise la ruse et la manipulation pour amener son ennemi sur son terrain. C’est le seul moyen de vaincre.
J’ai imaginé le déroulement de cette histoire dans le secteur de la Ville de Québec où j’ai vécu mon enfance et mon adolescence. Tous les endroits où se déroulent les événements dans L’Animal existent. Ce qui a rendu l’écriture de ce livre très agréable et surtout concret.
Je vous convie à visionner la vidéo suivante. Je vous fais une visite guidée des lieux.
Denis
Extrait de : L'Animal
Camille se retourne vers son père et saute pour qu’il la prenne dans ses bras. Il se penche et la soulève. Elle s’accroche à son cou et le serre de toutes ses forces.
Le marchand remplit le sac et le tend à Maxime.
« Ma puce, retourne-toi et prends le sac, ton monstrueux pop-corn t’attend. »
Camille se retourne et le prend à deux mains.
« Fais attention, je te dépose. Tiens bien le sac pendant que je paie le monsieur et reste-là. Tu ne bouges pas. Bien compris ?
-
Oui compris. Je peux en manger, papa ?
-
Bien sûr, si tu m’en gardes. »
-
Pendant que Camille tient le sac d’une main en l’appuyant contre sa poitrine et plongeant l’autre dans le sac, Maxime sort son portefeuille de la poche de son pantalon, l’ouvre, prend de l’argent et le donne au marchand.
« Magnifique ! Quinze dollars. Je vous remets trois dollars. Je vous souhaite une excellente journée, dit le marchand.
-
Merci à vous également, répond Maxime qui penche la tête pour regarder Camille. »
Il sent son cœur se serrer dans sa poitrine dès l’instant où il voit le sac de pop-corn renversé au sol. Camille n’est plus là.
Il regarde dans toutes les directions et se met à appeler sa fille. Il court frénétiquement à travers tous les kiosques afin de retrouver Camille.
Il s’interpose devant de nombreuses personnes pour demander : « Auriez-vous vu une petite fille de neuf ans ? Elle a les cheveux bruns aux épaules. Elle porte un chandail blanc avec un dauphin sur le devant. Regardez, c’est elle en leur montrant une photo de Camille qu’il avait dans son portefeuille.
Il voit une auto-patrouille s’arrêter sur une rue qui longe le site où se déroule la fête. Il court en direction des policiers, s’appuie sur le bord de la fenêtre du véhicule et dit en panique aux policiers assis à l’intérieur en leur tendant la photo de sa fille : « Aidez-moi, je vous en prie, ma fille a disparu. »
Maxime se recule au moment où le policier ouvre sa portière doucement : « Je suis l’agent Marc Lavoie, et voici ma collègue Annie St-Pierre, dit-il en la regardant au moment où elle contourne l’avant du véhicule pour le rejoindre.
-
Je suis Maxime, Maxime Poulin.
-
Expliquez-nous ce qui s’est produit, dit l’agent Lavoie.
-
Venez avec moi, ça s’est passé au kiosque de pop-corn.
-
Nous vous suivons, répond l’agente St-Pierre. »
Maxime se dirige frénétiquement vers le marchand de pop-corn, regardant partout dans l’espoir de retrouver sa fille. Les policiers le suivent.
C’est la consternation à la fête. Plusieurs personnes se sont rendu compte de la situation. Certaines, ayant vu la photo de Camille, se sont même mises à sa recherche.
Il arrive près du marchand de pop-corn avant les policiers. Il se retourne vers eux en pointant le sac de pop-corn renversé au sol.
Avant même qu’ils ne s’immobilisent devant lui, il se met à expliquer : « Elle était à côté de moi, tenant le sac de pop-corn. J’ai payé, je me suis retourné et elle n’était plus là.
-
Je vous confirme. Je me suis penché pour la regarder tenir son sac de pop-corn, monsieur m’a payé, puis la petite n’était plus là, dit le marchand.
-
Elle ne s’est pas sauvée en courant ? demande l’agent Lavoie.
-
Dans ma position, je l’aurais vu partir, réplique le marchand.
-
Bien… Personne n’est venu la chercher ? demande l’agent St-Pierre.
-
Non, elle était juste là. J’aurais vu si quelqu’un l’avait emmené, dit le père.
-
Bon… Montrez-nous sa photo encore une fois. Nous allons faire le tour et appeler des renforts, dit Lavoie.
-
Je m’en occupe, réplique St-Pierre. »
Avant même que les recherches ne s’amorcent, un cri retentit et perce le bruit ambiant de la fête.
Tous les gens sur place se retournent en direction de la provenance du cri. Une femme se tient de l’autre côté du véhicule de police. Elle pleure et hurle en pointant du doigt.
Maxime s’élance, mais l’agente St-Pierre le retient : « Monsieur Poulin, restez avec moi, mon collègue va aller vérifier. »
Livre 6 - Bientôt disponible

Démon : La vérité brute derrière sa chute.
« Si tu veux la victoire, il faut que tu sois prêt à en accepter les conséquences. »
Le Démon est tombé. Mais à quel prix ? Après une traque intense et impitoyable, la victoire a un goût amer.
Une enquête sans concession
Démon vous plonge au cœur de cette quête de justice implacable. Découvrez les méthodes radicales, les choix déchirants et les vérités dérangeantes qui ont mené à la chute de cette menace insaisissable. Chaque rebondissement est dévoilé, sans artifice ni concession.
Des sacrifices inévitables
Que vous soyez un fidèle de l'Inspecteur Paranormal ou un amateur de récits percutants, préparez-vous à être confronté à des décisions brutales, des révélations choquantes et la dure réalité des sacrifices nécessaires pour l'emporter. Le combat contre le mal ne laisse aucune place au doute ni à l'indulgence.
Mot de l'auteur
Découvrez la violence du Démon
La rédaction de ce livre m’a donné du fil à retordre. Pourtant c’était bien mon idée de départ. J’ai placé l’Inspecteur Paranormal face à un ennemi puissant qui ne laisse aucun indice derrière lui. Je voulais découvrir où me mènerait cette idée et comment Luc allait contourner les difficultés qu’il rencontrerait.
Je me lance, je termine le premier jet et le mets entre les mains de ma lectrice officielle, ma femme Luce.
Je vois bien qu’elle ne manifeste pas son enthousiasme naturel à la lecture d’une aventure de l’Inspecteur Paranormal. Elle lit le manuscrit et le verdict tombe : « Ça ne marche pas, c’est mauvais. »
Des semaines d’écriture anéanties par cette simple phrase.
Pourtant, elle avait raison. Je ne trouvais pas comment Luc pourrait résoudre cette enquête. Je réfléchissais trop et j’ai bâclé le travail.
Je suis donc reparti de zéro en conservant l’idée initiale, et cette fois, en laissant la logique de côté, permettant à Luc d’effectuer son travail. Il a dévoilé son intelligence et sa maîtrise de lui-même.
J'espère que vous éprouverez autant de plaisir que j’en ai eu à observer le travail de Luc.
Mais, souvenez-vous, le Démon est violent et impitoyable.
Denis
Crimes et Périls
Jade Ducharme, l’animatrice Crimes et Périls, apparaît pour une première fois dans la série. Son podcast couvre toute l’actualité des enquêtes de l’Inspecteur Paranormal. Elle est sa plus grande admiratrice et n’hésite pas à dire à quel point il est beau et sexy. Voici l’extrait d’un épisode.
Extrait de : Démon
Luc ouvre la portière arrière du véhicule : « Madame Biron, je suis l’inspecteur Luc Richard. Je vous remercie d’être demeurée disponible.
-
Ça va, répond-elle en se frottant les épaules.
-
Oh! Je suis désolé, vous aviez froid avec l’air climatisé dans le véhicule, ajoute Luc.
-
Juste un peu, répond-elle en sortant du véhicule sur l’invitation de Luc qui lui tend la main pour l’aider.
-
Je dois avouer que vous me faites un peu peur, dit-elle en évitant son regard. Je vous reconnais, vous êtes le célèbre Inspecteur Paranormal et vous n’êtes pas ici pour rien.
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Non, en effet, je suis ici pour comprendre ce qui s’est produit et j’espère que vous pourrez m’aider.
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Votre collègue a dû vous dire que j’ai vu les yeux du démon. Si vous êtes ici, c’est donc qu’il existe vraiment… J’en tremble tellement je suis terrifiée.
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Ne vous inquiétez pas, madame Biron, mon surnom n’indique pas que j’enquête toujours sur des phénomènes étranges. Peut-être que celui-ci comporte une explication logique.
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Vous croyez… Un coup de vent qui soulève le sable au sol, un homme qui s’effondre ensuite et moi qui voit les yeux du démon… seulement les yeux du démon… pas son corps… ses yeux seulement… vous comprenez ce que je dis, dit-elle en tremblant.
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Je comprends, mais dites-moi, ces yeux vous ont-ils regardé?
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Euh… non, j’ai eu l’impression qu’ils fixaient quelque chose au loin derrière moi.
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Pendant combien de temps avez-vous pu voir les yeux ?
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Cela va vous sembler encore plus étrange, je sais que ça n’a duré qu’une fraction de seconde, mais j’ai eu l’impression que le temps a ralenti. Je pourrais vous dire que je les ai vus pendant une minute au moins, mais je sais que ce n’est pas la réalité.
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Comment le savez-vous?
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Quand j’étais jeune, je me suis fait heurter par un véhicule. L’impact n’a duré qu’une fraction de seconde et mon cerveau s’est mis à percevoir l’événement au ralenti. J’ai tout vu, je me souviens des moindres détails des années plus tard. J’ai eu la même expérience aujourd’hui, précise-t-elle, le regard plongé dans ses souvenirs.
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D’accord, je comprends. Et vous n’avez vu que les yeux et pas son corps, ajoute Luc.
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C’est exact.
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Je vous remercie, madame Biron. Avez-vous besoin qu’un de nos officiers vous raccompagne chez vous?
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Non je vous remercie, je ne demeure pas loin. Je vais marcher.
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Il y a de fortes chances que je vous contacte de nouveau, cela ne vous dérange pas.
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Non, mais vous me faites vraiment peur.»
Luc lui sourit et dit en pointant du doigt : « Vous voyez la belle scientifique là-bas ?
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Oui, je vous ai vu discuter avec elle juste avant de venir me parler.
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Eh bien, c’est ma femme et nous avons une fille. Juste avant que je vienne discuter avec vous, elle me grondait parce qu’elle trouve que je suis un papa gâteau. Sachant cela, suis-je encore aussi terrifiant à vos yeux?
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Il faut croire que vous avez un côté humain, inspecteur, réplique-t-elle.
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C’est le seul que j’ai. Merci pour votre collaboration et bonne journée.»
Réflexions et commentaires de l'Inspecteur Paranormal
Mot de l'auteur sur la série
Comme vous l’avez peut-être lu dans ma note d’auteur pour le livre Contact avec les Morts, l’aventure dans le paranormal devait s’arrêter là pour moi. Mais, ma femme, avide lectrice, a fortement insisté pour que j’en fasse une série.
Avec la disparition de Jimmy Brazeau à la fin du livre. Je ne voyais pas comment j’allais réussir à transformer le concept de base en une série d’enquêtes paranormales.
En relisant Contact avec les Morts, j’ai pris conscience de la présence énergique de Luc Richard, le fidèle assistant de Jimmy. À ce moment, je venais de trouver le personnage central de la série.
Luc prendrait la relève.
Au fil des enquêtes paranormales, le personnage de Luc a évolué dans mon esprit. Il est devenu un guerrier des temps modernes. Il est intelligent, rusé et affronte la pression avec brio. Pour lui, l’important est de mener à bien son enquête. Face à tant de situations hors norme, il n’hésite pas à briser les règles pour réussir.
Bien que sa brutalité puisse surprendre, c’est aussi un ami, un mari et un père aimant.
Deux personnages secondaires partagent son Univers, le Chef Leblond, son supérieur qui se veut aussi son meilleur ami. Ils ont créé des liens puissants à la suite de la mort de Jimmy.
Il y a aussi Amanda, sa femme. Elle est médecin légiste pour le laboratoire des sciences médicales et judiciaires. Son implication à partir de Meurtrier du Passé prend de l’importance dans la série.
Vous pourriez croire qu’à la suite de la mort de Jimmy il ne fait plus partie de l’aventure, mais vous découvrirez rapidement que Luc peut le contacter. Il revient donc aider Luc dans Meurtrier du Passé et Hallucinations.
Chose importante, tous les phénomènes de la série se déroulent dans la Ville de Québec (et ses environs) ma ville natale.
À l’ère des médias sociaux, il devenait évident pour moi que les exploits de l’Inspecteur Paranormal résonnent à travers le monde. L’homme avec son aura de mystère ne laisse personne indifférent.
De ce fait, la Ville de Québec se révèle l’endroit de prédilection du tourisme paranormal.
Écrire les enquêtes de l’Inspecteur Paranormal constitue pour moi un véritable défi. Au départ, j’invente une situation dont j’ignore comment il pourra la résoudre. Je ne me laisse pas intimider par la tâche, car j’ai le plaisir de voir évoluer mon personnage principal. J’ai l’impression qu’il trouve lui-même le chemin et qu’il ne me reste qu’à mettre le tout sur papier. C’est un réel bonheur de plonger dans la rédaction de ses enquêtes.
J’espère que les enquêtes de l’Inspecteur Paranormal vous feront frissonner de peur et éveilleront votre curiosité.
Bien d’autres défis attendent Luc Richard.
À bientôt,
Denis